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Amour et Paix en Islam : le fiancé de sa sœur ne lui plaisait pas, il la châtie au fouet.

La culture islamique place “l’honneur” de la famille entre les cuisses des jeunes filles. La “pudeur” et la virginité de ces dernières sont les joyaux du clan familial qui doit y veiller. La réputation du clan, son honneur, en dépendent directement. La conséquence de ces représentations mentales d’un autre âge, ce sont ces agissements barbares, ces crimes dits d’honneur qui repoussent si souvent les limites de l’horreur, que ce soit là-bas, en terre d’islam, ou désormais ici en Europe, “enrichissement” culturel oblige.

BRUXELLES Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics ont des petites gueules bien sympathiques ? Pas aux yeux d’Abdou T., 24 ans, qui découvre un jour sa sœur en rue avec son aimé que la famille a toujours rejeté. Ils s’embrassaient. Pour le fiancé, c’est le massacre. Le frère, ivre de colère, le jette à terre et le roue de coups de poing et de pied, avant de lui confisquer son GSM et son portefeuille.

 

La sœur tente de s’interposer mais elle est traînée jusqu’au domicile familial. Abdou T. la déshabille de force et la fouette pour la châtier. Elle n’accordera jamais le pardon à son frère et à sa famille qui avait approuvé l’acte barbare.

Pour sa part, le fiancé a décidé de fuir, après s’être engagé à ne plus jamais revoir la jeune femme. Celle-ci déposera néanmoins plainte et maintiendra ses accusations jusqu’au bout. Tant et si bien qu’Abdou T., recherché par la police, ira se réfugier au Maroc. Mais son exil ne pourra pas durer puisque ses racines sont à Bruxelles. Les lenteurs de la justice ne provoquent pas toujours que des catastrophes puisque, quand l’affaire est venue, ces jours-ci devant le tribunal correctionnel, bien des années après les faits, le prévenu s’est manifestement amendé. Il a quitté le domicile de ses parents, a publiquement désapprouvé son comportement et a regretté les coutumes réactionnaires de sa famille qui, elle, n’a pas reviré d’un pouce.

Le parquet le poursuivait pour tortures, mais l’avocat de la défense, Me Didier De Quévy, a demandé de disqualifier cette prévention en coups et blessures.

Le substitut Jean-Luc Vander Goten a concédé au plaideur qu’une longue peine de travail pouvait réparer la faute. Jugement la semaine prochaine

 

  

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